dimanche 21 mars 2010
Du 1er mars au 31 avril 2010, Quiksilver et Roxy lancent un concours photo sur le thème «No water sucks»
Par Manuel De Lara, dimanche 21 mars 2010 à 12:56 :: Culture Surf
Autour d’un message fort « No Water Sucks », Quiksilver et Roxy signent la Green Campaign : une campagne Européenne de sensibilisation axée sur la préservation de l’eau, menée pendant tout le mois de mars. Le concept : récolter des fonds pour mettre en place des projets de protection de l’eau, en partenariat avec Save Your Logo. Au programme images fortes et slogans décalés !
Qualité requise pour gagner : être créatif et imaginatif! Le gagnant sera celui qui remportera le plus de suffrages des internautes par un système de vote par simple clic. A la clef pour le gagnant 2 chèques de 1000€ : 1 pour l'auteur de la photo la plus décalée, 1 pour soutenir le projet de son choix visant à protéger la planète.
Pour chaque photo postée, Quiksilver et Roxy s’engagent à replanter un arbre. Pendant toute la durée de la Green campaign, Quiksilver et Roxy reverseront 1€ à l’association de la protection de l’eau pour chaque article éco acheté sur leurs sites e-commerce.

En 30 ans, le Lacanau Pro est passé d'une petite compétition/rencontre entre potes à une épreuve mondialement reconnue par les surfeurs et Instances professionnelles du monde entier. Cette épreuve a sorti la ville de Lacanau de la torpeur dans laquelle elle baignait confortablement depuis sa création au début du siècle dernier. Au fil des épreuves, Lacanau a gagné son statut de ville connue et reconnue dans le monde entier grâce à son surf et au Lacanau Pro. Avec ses 350 000 spectateurs, la station balnéaire de Lacanau s'est hissée au rang de capitale mondiale du surf en France en ouvrant le bal des étapes du Dram tour en Europe...
Pour sa 7 ème édition, le Royal Single Trophée présenté par Vans a du affronter - le week end du 12 au 14 septembre 2008 - les reste du cyclone Ana et la houle massive qui l’accompagnait. Déplacée à la plage de la Barre à Anglet, la compétition a une nouvelle fois réuni tous les amoureux des planches rétro et de l’esprit du surf des 70’s.
En choisissant l'univers cosy du restaurant NOMAD'S pour une exposition exceptionnelle du 18 Août au 10 octobre prochain, Sylvain Cazenave, l'un des plus grands photographes de sport, et Oxbow, la célèbre marque du surfwear chic, invitent Paris à se plonger dans l'histoire du surf.
De magnifiques photos rassemblées par Gibus de Soultrait pour parcourir 50 ans de surf en France.
En signant aujourd'hui son troisième portfolio, Jean-Philippe PLANTEY fait une nouvelle fois la démonstration qu'il est certainement le photographe qui sait le mieux partager les moments de grâce offerts par la lumière magique d'Hossegor.
Patxi LASKARAI, la quarantaine souriante, est natif de Garazi. Il quitte Saint-Jean-Pied-de-Port quelque temps pour effectuer ses études au Lycée Cassin de Bayonne, section « Arts plastiques ». De retour au pays, il débute dans la photo au Studio BIERE. Premier emploi et une vraie formation-terrain au métier de photographe.
Après Biarritz, c'est aujourd'hui un somptueux voyage en noir et blanc dans Bayonne, qui vous est proposé par Sophie DARRICAU cofondatrice de l'atelier
L'International Surf Film Festival de Saint Jean de Luz est le rendez-vous incontournable des amateurs de films de surf. Cette cinquième édition organisée par Bruno Delaye Production, se tiendra au Jaï-Alaï de Saint-Jean-de-Luz du 30 avril au 03 mai 2008 et présentera pour la
Bambouseraie plantée sur la dune, tente touareg, panneau de mise en garde des promeneurs distraits sur un éventuel passage de chameau sur le rivage, planches seventies arborant fièrement leur single fin, il ne manquait que les accords et rythmes magiques du grand Jimi HENDRIX sur "Stone Free" pour accompagner les puissants tubes offerts le dimanche 16 septembre 2007 aux premiers surfeurs qui se sont rendus dès l'aube sur la plage de l'Océan à Anglet pour le dernier jour du Royal Single Trophée 2007.
Dans cette galerie de portraits de ceux qui font la culture surf qui s'ouvre aujourd'hui comment ne pas évoquer Phil TOTEM dont le talent n'est plus à démontrer. Passionné de surf, il s'est lancé dans la sculpture de tikis et de totems d'inspiration polynésienne.
" Une des dernières journées de septembre. A mesure qu'il s'abaisse vers l'horizon, le soleil grossit et le jour s'assombrit. La marée monte, et comme si le mécanisme s'épuisait, les séries de houles arrivent mollement, plus petites, par périodes de plus en plus espacées. Un surfeur, aveuglé par les rayons rasants, a froid. Ses muscles frissonnent de fatigue. Il décide de sortir de l'eau. Il attend l'ultime vague, celle avec laquelle il gagnera le bord.
Tour à tour journaliste de rock, surfeur, cameraman, producteur, Alain Gardinier est un témoin privilégié de l'histoire du surf. Appartenant lui-même à la génération des premiers surfeurs, il a suivi avec passion, depuis les vagues et de l'autre côté de la caméra, l'évolution de ce phénomène en France et à l'étranger. Implanté sur la Côte basque, Alain Gardinier couvre les grandes compétitions mondiales aux quatre coins du monde et côtoie les plus grands. Ses films passent fréquemment à la télévision et il est l'auteur de trois ouvrages consacrés au surf. A l'heure où le surf est roi sur nos côtes, il signe avec son dernier livre "les tontons surfeurs" une anthologie du surf français pour plonger dans les racines de cet art de vivre...
Si le surf apparaît pour la première fois en Europe, en 1937, sur l'initiative d'un jeune Anglais des Cornouailles qui se fit envoyer d'Hawaii une planche, il faudra attendre 1957 et un tournage de cinéma à Biarritz pour qu'il prenne son envol en France. Depuis, chaque année au gré des étapes du circuit professionnel, la folie du surf déferle sur les plages du Pays basque et des Landes accueillant des surfeurs de plus en plus nombreux du Brésil, d'Australie, d'Hawaii, de Californie qui, tour à tour, marquent et s'enrichissent de la culture authentique du Sud-Ouest. Nostalgiques des années 60 et adeptes de la planche malibu, mystiques en quête de la prochaine vague parfaite, professionnels suivant le tour mondial ou explorateurs sans limites de la " New School ", ils partagent tous la même passion dévorante pour la vague, uhaina en basque. Dans toutes les photographies réalisées entre Bilbao et Hossegor en passant par Biarritz, c'est bien de cette quête perpétuelle qu'il s'agit Celle de ce moment infini de grâce qui enveloppe le surfeur évoluant sur la vague.