Le village de Mundaka, au Pays Basque, réputé dans le monde entier pour ses vagues creuses et longues qui déroulent parfois sur plus de 200 mètres, dans l’embouchure de la rivière Guernika. Depuis le premier Billabong Pro en 1999, les meilleurs surfeurs du monde viennent chaque année surfer cette vague mythique. Annulée en 2001 du fait des attentats terroristes et de la "disparition" de la vague en 2005 après un malencontreux dragage de l'embouchure de la ria, cette épreuve est aujourd'hui une étape cruciale du "dream tour" car le 9ème titre de champion du monde de Kelly Slater pourra se jouer sur la vague la plus tubulaire d'Europe...

Cette année, Billabong installera un site de repli sur la plage de Sopelana, un lieu qui offre de superbes vagues à seulement quelques minutes du centre de Bilbao. La décision de surfer Mundaka ou Sopelana sera prise quotidiennement par le directeur de la compétition, après étude des conditions sur les deux sites avec les surfeurs et les membres officiels de l’ASP.

Les trois surfeurs « Wild Card » invités à concourir avec les 45 participants officiels du Billabong Pro Mundaka sont cette année : La légende du surf, Mark « Occy» Occhilupo (AUS), le chargeur local Hodei Collazo (Euskadi) et la star montante, Marco San Segundo (Euskadi).

Au début et à la fin de la compétition, les surfeurs et les officiels seront honorés par la danse traditionnelle, l’Aurresku, et le vainqueur n’échappera pas à la tradition perpétuée depuis des années par le surf club de Mundaka. Porté depuis le podium, le gagnant est jeté à l’eau dans le port sous les acclamations du public!

Les vainqueurs acceptent toujours de recevoir leurs trophées en combinaison et doivent arborer leur Txapela fraîchement gagné ! C’est le prix à payer pour voir son nom graver à jamais dans la pierre blanche du Billabong Pro Mundaka.

Toutes les informations relatives au Tour (classements, Surfeurs engagés) sont sur www.aspworldtour.com avec interviews à chaque fin de série et commentaires en temps réel en anglais, français, espagnol et portugais.